Coq au vin de Bourgogne authentique
Découvrez la recette traditionnelle du coq au vin de Bourgogne : une volaille mijotée dans un vin rouge corsé, avec lardons, champignons et oignons grelots fondants.
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Découvrez la recette traditionnelle du coq au vin de Bourgogne : une volaille mijotée dans un vin rouge corsé, avec lardons, champignons et oignons grelots fondants.

Le coq au vin de Bourgogne est un plat emblématique qui incarne la générosité de la cuisine française. Imaginez une volaille tendre, longuement mijotée dans un vin rouge puissant, parfumée aux herbes, accompagnée de lardons fumés, de champignons savoureux et d’oignons grelots caramélisés. Le secret d’un coq au vin réussi réside dans le choix d’un bon vin – idéalement un Bourgogne –, une marinade soignée et une cuisson lente qui permet d’obtenir une sauce onctueuse et parfumée. Cette recette, à la fois rustique et raffinée, est parfaite pour recevoir et régaler vos convives autour d’un plat convivial et chaleureux. Suivez ces étapes précises et profitez de conseils de chef pour sublimer ce grand classique, tout en évitant les pièges courants.
Le coq au vin est une spécialité ancienne de la cuisine française, particulièrement associée à la Bourgogne, région réputée pour ses vins rouges. Traditionnellement, il s’agissait d’accommoder des volailles plus âgées et fermes, en les cuisant longuement dans du vin pour attendrir leur chair. Au fil du temps, la recette s’est enrichie de lardons, de champignons et d’oignons grelots, pour gagner en profondeur et en gourmandise. Si chaque terroir a sa version, celle de Bourgogne reste la plus célèbre et illustre parfaitement l’art du mijoté à la française, où le temps et la qualité des produits font toute la différence.
4 servings
Remplacez le vin rouge par un vin blanc sec, ajoutez quelques zestes de citron et des champignons forestiers pour une version subtilement différente.
Utilisez un Madiran ou Cahors pour une sauce plus puissante, et parfumez d’un peu d’armagnac à la place du cognac.
Remplacez le coq par des cuisses de poulet et réduisez la cuisson à 1h30. Idéal pour un repas de semaine.
Ajoutez quelques morceaux de pied de veau ou de porc pour une sauce encore plus gélatineuse, comme dans certaines recettes traditionnelles.
Servez le coq au vin avec des pommes de terre vapeur, des tagliatelles fraîches ou une purée maison, accompagné d’un bon pain de campagne pour savourer la sauce.
Le coq au vin se conserve 3 à 4 jours au réfrigérateur dans un récipient hermétique. Il se réchauffe à feu doux dans la cocotte, en ajoutant un peu d’eau ou de bouillon si nécessaire. Le plat supporte très bien la congélation.
Oui, privilégiez tout de même un vin rouge de bonne qualité, peu tannique. Un pinot noir, un gamay ou même un bon côtes-du-rhône peuvent convenir.
La marinade attendrit la chair et parfume la viande en profondeur. C’est une étape clé pour un coq au vin réussi.
Non, c’est facultatif. Cela apporte une note aromatique supplémentaire, mais la recette reste excellente sans cette étape.
Utilisez un vin pas trop jeune, faites bien réduire la sauce, et ajoutez une pincée de sucre si besoin en toute fin de cuisson.
Oui, c’est même recommandé : les saveurs se développent mieux et la viande est encore plus fondante le lendemain.
La veille, placez les morceaux de coq dans un grand saladier avec les carottes coupées en rondelles, l’ail écrasé, le bouquet garni, les grains de poivre et le vin rouge. Couvrez et laissez mariner 12 à 24 h au frais.
Le jour J, égouttez les morceaux de coq en réservant la marinade. Épongez-les soigneusement.
Dans une grande cocotte, faites chauffer l’huile et le beurre. Faites dorer les morceaux de coq sur toutes les faces, sans les superposer. Procédez en plusieurs fois si besoin.
Saupoudrez la viande dorée de farine, mélangez bien et laissez colorer légèrement (singer).
Versez le cognac (facultatif) et flambez pour évaporer l’alcool.
Ajoutez la marinade filtrée, les carottes, l’ail et le bouquet garni. Complétez avec le bouillon de volaille pour couvrir à hauteur. Salez légèrement, poivrez.
Portez à ébullition, écumez si nécessaire, puis baissez le feu. Couvrez et laissez mijoter à feu doux 2h30 à 3h, jusqu’à ce que la chair soit très tendre.
Pendant ce temps, faites revenir les lardons dans une poêle à sec jusqu’à ce qu’ils soient légèrement croustillants. Réservez.
Dans la même poêle, faites dorer les oignons grelots avec un peu de beurre jusqu’à ce qu’ils soient translucides et légèrement caramélisés. Réservez.
Nettoyez et coupez les champignons en quartiers. Faites-les sauter à feu vif dans la poêle avec un peu de beurre jusqu’à ce qu’ils aient rendu leur eau et soient dorés.
Ajoutez lardons, oignons grelots et champignons dans la cocotte 30 minutes avant la fin de la cuisson.
En fin de cuisson, rectifiez l’assaisonnement. Retirez le bouquet garni. Si la sauce est trop liquide, retirez la viande et faites réduire la sauce à découvert quelques minutes jusqu’à consistance nappante.
Servez bien chaud, parsemé de persil frais haché.
Un bon poulet fermier, découpé, constitue une excellente alternative, avec un temps de cuisson réduit (1h30 à 2h).
La recette classique n’en prévoit pas, mais quelques navets ou petits champignons forestiers peuvent être ajoutés selon vos envies.
Si la sauce est trop liquide, retirez la viande en fin de cuisson et faites réduire le jus à feu vif sans couvercle.